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Ce soir là, Fanny rentre chez elle heureuse ! La concierge lui a fait un cadeau : « Deux billets de théâtre pour Faust ! » Le mari ne veut pas y aller. Puis se résigne. Il faut donc se préparer. Mais «avant, on mange» puisque c'est l'heure de la soupe trop chaude et de la choucroute quotidienne ! Il faut en plus prévenir le «gamin» ! Et bien sûr ... S'habiller !
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Commence alors une aventure burlesque et rocambolesque où les deux personnages luttent contre des objets hétéroclites : fer à friser, boutons de col, tube d'aspirine, lacets, service en porcelaine, lunettes perdues, jumelles... Pendant une heure, tout est chambardé, l'appartement comme le couple, les objets comme les idées... Et l'humour de l'auteur est là ! Car on rit de voir le mari et la femme s'agiter, discuter, ergoter, s'affronter. On rit de leur stupidité, de leur médiocrité et de leur méchanceté. Comme tout ce qui dérange, cette sortie au théâtre devient révélateur de la vie de ces deux personnages et permet à Karl Valentin de décrire les relations qui unissent le couple et de nous peindre cette petite bourgeoisie hypocrite et bien pensante, prônant la droiture et le bon sens qu'il méprisait tant et qu'il na eu de cesse d'égratigner dans ses sketches et courtes pièces.